Editorial

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La France a très récemment fait publier des décrets qui accroissent son domaine maritime de façon très substantielle, puisque la surface ajoutée au large de la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane, la Nouvelle-Calédonie et des Kerguelen couvre 579.000 km2. Presque autant que le territoire métropolitain.

La France avait en effet déposé auprès de l'ONU quatre demandes d'extension du plateau continental de 200 à 350 miles marins dans le cadre de la convention de Montego Bay. D'autres dossiers concernant la Réunion, Crozet, Saint-Paul et Amsterdam, Saint-Pierre-et-Miquelon et Wallis et Futuna sont encore en cours d'instruction. Si ces dossiers sont acceptés, l'augmentation du domaine atteindra 1 million de km2 et la France deviendra alors la détentrice du premier domaine maritime au monde, devant les Etats-Unis. 

Le droit sur ces zones ne s'applique que sur le sol et le sous-sol, la colonne d'eau demeure, quant à elle, de droit international. Il est clair que d'éventuelles capacités d'exploitation des richesses de ces fonds ont dû motivé cette extension. 

A ce jour c'est la Polynésie qui apporte la plus grande part du domaine, avec quatre millions de km2, la métropole n'en apportant que 335.000.

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