A l'occasion de la rentrée fédérale, la Fédération nous informe du lancement du label ECOSUB® "FFESSM, pour des activités subaquatiques responsables" à destination des structures de la FFESSM. Ce label est ouvert aux comités régionaux, départementaux, ligues, Clubs, SCA et SCIA, en métropole, outre-mer et à l'étranger, qui proposent ou coordonnent une ou plusieurs des activités de la FFESSM, qu'elles se déroulent en milieu naturel ou en piscine. Ecosub® permet de promouvoir pendant toute la durée de l'olympiade votre engagement en matière de développement durable. Il atteste de l'exemplarité de votre démarche au regard des "10 engagements de la FFESSM pour le développement durable".

          

Le gouvernement de l'Etat d'Australie-Occidentale a décidé, vendredi 12 septembre, de renoncer à sa politique de capture et d'élimination des requins à proximité des plages, en raison de l'objection des services de l'environnement.

Le chef du gouvernement de cet Etat, Colin Barnett, a déclaré que les drumlines (palangres de surface ancrées avec des lignes appâtées) ne seraient plus utilisées au large des plages fréquentées, durant le prochain été austral. Il a expliqué que son gouvernement allait envisager uniquement la capture des requins « repérés à plusieurs reprises dans une même zone ».

 

La société SeaWorld qui exploite des parcs marins à travers le monde vient de voir son cours de bourse plonger de 35% en raison de résultats décevants dus à une baisse de fréquentation de ses parcs. Cette baisse semble liée aux différents mouvements qui ont traversé l'opinion publique, en réprobation des conditions misérables d'hébergement des orques retenus dans ces parcs. Voire au fait même de les y retenir.

L'association Longitude181 a publié un communiqué définissant sa position quant au nourrissage des requins en Polynésie Française. Nous souhaitons relayer ce document dont nous partageons les conclusions.

Cliquer ici pour le consulter.

L’océan va mal. Il faut le dire, le marteler à coups de prises de position solennelles, de cris d’alarme, de démonstrations d’experts. Le travail que la Commission océan mondial rend public mardi 24 juin à New York tient de tout cela à la fois. Au sein de cette instance lancée en février 2013, un aréopage de 18 politiques de haut rang (parmi lesquels l'ancien directeur de l'Organisation mondiale du commerce Pascal Lamy ou encore l'ex-premier ministre canadien Paul Martin) et des chefs d'entreprise sonnent l’alerte.

« Il n’est pas exagéré d’affirmer que toute forme de vie sur Terre, y compris notre survie, dépend du bon état et des richesses de l’océan, écrivent ses membres. (…) Nous sommes des milliards à en avoir besoin comme source d’aliments, d’oxygène, de stabilité climatique, de pluie, d’eau potable, de transport et d’énergie, de loisirs et de moyens de subsistance. » Leur message s’adresse en particulier aux dirigeants des Etats qui vont se retrouver lors de la 69e Assemblée générale des Nations unies, à partir de septembre.

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